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Regard sur une certaine idée du bonheur - Jacques GHISDAL

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Témoignage d'un homme hanté par le souvenir d'une maison dans laquelle il a vécu pendant la Seconde Guerre mondiale, maison qui est devenue l'image de sa quête spirituelle. Il décrit sa recherche de la vérité, qui l'a conduit un temps à la franc-maçonnerie, et fait part de ses interrogations sur le bonheur, la foi, l'homme, etc.

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En plein siècle des lumières, le Roi Stanislas avait lancé l'idée nouvelle selon laquelle : " Le vrai bonheur consiste à faire des heureux ". Presque trois siècles plus tard, la quête du bonheur demeure la préoccupation essentielle de tout un chacun, qui conduit l'auteur à s'interroger : " Que manque-t-il donc à la Société pour devenir enfin une Humanité digne de ce nom ? " et " Serait-ce à cause des autres que le Paradis est au ciel ? ". Libre et de bonnes moeurs, Jacques... entend apporter une contribution à la Paix en fixant comme principe d'action le respect des vraies valeurs de la vie et ainsi de relativiser l'importance de ceux qui n'en ont pas ou plus, de reconstruire, aider, sauver, aimer même et surtout si on ne parle pas la même langue... Il constate que la civilisation moderne rend somnolent, mal entendant, avare de courage... peureux de la douleur des autres, sauf que pour la plupart, le malheur d'autrui " c'est sacré ", il faut y toucher, " ça porte bonheur " ! Pour l'auteur, une telle vision des choses consiste à construire sa vie sur des pétales de rose. Faut-il rappeler que pas un enfant affamé ne refuserait d'échanger une grenade contre un croissant, même en ces temps coraniques ? Aussi, délaissant la chaleur de la bougie éteinte des honneurs, Jacques... démontre que l'Homme libre n'a pas besoin d'interprètes pour dialoguer avec sa conscience et se questionner sur un " A quoi sert la vie ? ". Bien sûr " le bonheur n'est pas donné à tout le monde ", mais qui a dit que le bonheur était donné ?. Ce dernier se conquiert, se dispense à l'égard des autres et... ultime recette discrète de l'auteur pour se constituer en " paratonnerre de bonheur "